En introduisant des valeurs limites plus strictes pour les agents cancérigènes, la Commission européenne vise la réduction du nombre de cancers liés au travail. Depuis 2017, plusieurs modifications ont été apportées à la directive 2004/37/CE sur les agents cancérigènes et de nouvelles valeurs limites plus sévères s'appliquent notamment à des agents chimiques courants (gaz d'échappement des moteurs diesel, silice cristalline alvéolaire,...). Les modifications européennes ont été transposées dans le Code du bien-être au travail, principalement dans le Livre VI, Titre 2 Agents cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques.