L’AR du 16 novembre 2023 modifie différentes dispositions sur les agents chimiques. Il s’agit principalement d’un abaissement des valeurs limites d’exposition de certains agents cancérigènes.
La directive 2023/2668/UE modifie la directive de 2009 sur la protection des travailleurs contre les risques liés à une exposition à l'amiante au travail. Elle abaisse la limite d'exposition à 0,01 fibre/cm³.
EMAS, eco-management and audit scheme, ou système de management et d'audit environnemental, est une certification européenne permettant à tout type d'organisation de faire reconnaître sa démarche de responsabilité environnementale. Un guide de l’utilisateur a été publié en novembre 2023.
A partir du 24 août 2023, les diisocyanates (en tant que substances ou dans des mélanges contenant une concentration égale ou supérieure à 0,1% en poids) ne pourront plus être utilisés sans formation préalable à leur utilisation en sécurité. C’est une obligation introduite par le règlement 2020/1149/UE.
Un AR du 21 juillet 2017 (MB du 11 septembre 2017) modifie le livre VI Agents chimiques, cancérigènes et mutagènes du Code du bien-être au travail pour y intégrer les substances reprotoxiques. Ces substances seront donc désormais soumises aux mêmes dispositions que les substances cancérigènes et mutagènes.
Le Bureau d’analyse des risques et des pollutions industriels (Barpi) publie régulièrement des fiches détaillées sur des accidents survenus en France. Cette fiche-ci concerne un incendie qui s’est produit le 2 février 2022 dans une usine de transformation de déchets élastomères. L’incendie a été causé par une fuite d’huile enflammée. Le sinistre n’a pas fait de victime mais a entraîné de sérieuses conséquences économiques.
Point de contact des travailleurs en cas de problèmes psychosociaux au travail, la personne de confiance écoute, conseille et sert de médiateur. Sa désignation, son rôle précis et ses tâches sont définis dans la législation sur le bien-être au travail.
Une étude menée par l’université de Berlin révèle que les personnes chargées d’effectuer un contrôle de qualité laissent passer davantage d’erreurs si un premier contrôle a déjà été réalisé par un robot. Cela serait dû au social loafing, ou paresse sociale.