Ergonomie

Liste de contrôle Ergonomie cognitive pour les systèmes d’alarme existants DuPont

Afin d’interpréter correctement les signaux d’alarme, il est important qu’ils soient bien visibles et audibles. L’ergonomie cognitive nous explique pourquoi ces signaux sont parfois mal compris et nous montre comment les informations peuvent être transmises clairement. Dans son mémoire "Développement d’une liste de contrôle Ergonomie cognitive pour les systèmes d’alarme existants au sein de l’organisation DuPont EMEA"  (1), Danielle Meul présente une check-list permettant de vérifier si les systèmes d’alarme et de commande fournissent des informations suffisamment claires pour améliorer la sécurité des opérateurs.

Mécanisation et automatisation pour limiter les TMS - exemple sur le tri du papier

Le Health and Safety Executive (HSE) britannique a étudié l’utilisation et la mise en œuvre d’outils mécaniques et de l’automatisation pour réduire les risques liés aux gestes répétitifs des membres supérieurs. Cet exemple présente une situation dans laquelle le tri du papier est automatisé. 

TMS et maladies professionnelles : liés à l’âge, mais comment les éviter ?

Les tendinopathies des membres supérieurs sont beaucoup plus fréquentes chez les travailleurs de plus de 45 ans. Étant donné que ces affections surviennent généralement après une longue exposition aux risques, il est essentiel de prendre également des mesures préventives pour les travailleurs jeunes.
(Joeri Luts, service de prévention du Fonds des maladies professionnelles)

Ne vous étirez pas inutilement: diminuez plutôt les distances d'atteinte

Pour saisir un objet lors de l’exécution de certaines tâches, nous nous étirerons parfois excessivement. La répétition de ces mouvements peut générer une fatigue musculaire. Pour prévenir les affections qui peuvent en découler, on peut par exemple adapter la distance d'atteinte. On distingue la distance d'atteinte horizontale et verticale.

Certaines formes de tendinites désormais reconnues comme maladie professionnelle

Nos tendons sont sollicités toute la journée sans qu'on ne s'en rende forcément compte. En cas de surcharge, il peut arriver qu'un tendon se déchire, ce qui provoque une inflammation appelée tendinite. Cette affection très handicapante, qui fait partie des troubles musculo-squelettiques, touche de plus en plus de travailleurs. Certaines formes de tendinites sont depuis peu reconnues comme maladie professionnelle.

Poussez au lieu de tirer

Lorsque vous êtes amené à déplacer un objet, il est préférable de le pousser plutôt que de le tirer. La traction sollicite les muscles du dos les plus courts et les plus faibles alors que la poussée utilise les muscles des jambes. Apprenez à déplacer correctement une charge.

Entrer et sortir de sa voiture de manière ergonomique

Prendre soin de son dos passe par de petits gestes quotidien. Entrer et sortir de sa voiture peuvent paraître des gestes anodins. Et pourtant, ce sont des mouvements répétitifs qui sollicitent votre dos. Si vous adoptez une mauvaise posture, ces mouvements peuvent contribuer à endommager les disques intervertébraux de votre colonne vertébrale.

Créez les conditions favorables au télétravail

Le développement des nouvelles technologies facilite depuis plusieurs années la possibilité de travailler à distance. Certaines entreprises permettent de télétravailler un ou plusieurs jours par semaine. Face aux nombreux avantages, quelques inconvénients peuvent survenir. Objectif prévention vous propose quelques astuces pour améliorer les conditions du travail à domicile.

Travailler debout

La position debout est une posture utilisée dans de nombreuses professions. Cette position permet au travailleur d'atteindre plus facilement les objets et de se déplacer plus aisément. En revanche, son maintien durant de longues périodes peut engendrer une fatigue musculaire puis circulatoire.

Les espaces de travail traditionnels sont plus appréciés

 

Les résultats de la quatrième enquête nationale sur les espaces de travail aux Pays-Bas viennent d’être communiqués. L’enquête, menée auprès de 900 travailleurs issus du secteur des soins de santé, des services et du secteur public, révèle que les travailleurs préfèrent les milieux de travail traditionnels.