Accident du travail

Accident de travail mortel: négligence grave du chef de projet

Un chef de projet de Flandre orientale a été condamné à 120 heures de travaux d’intérêt général à la suite d’un accident de travail mortel, près de la gare d’Ostende. Un ingénieur de 23 ans, qui effectuait des mesures à un aiguillage, a perdu la vie dans l’accident.

Un entretien de machine fatal pour l’apprenti

Un apprenti mécanicien a perdu la vie quand le piston de la cloueuse pneumatique qu’il révisait lui a sauté au visage. Les inspecteurs québécois de la CNESST (Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail) pointent une mauvaise méthode de travail et l’absence de formation et de supervision pour cette tâche.

Une structure temporaire cède et tue celui qui l’installait

Une structure temporaire mal conçue et une méthode de travail inadéquate ont coûté la vie à un monteur-assembleur de structures métalliques à Québec en novembre 2020. La CNESST (Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail), organisme responsable de l'application des lois du travail au Québec, a publié les conclusions de son enquête sur cet accident du travail.

Accident mortel: l’entreprise métallurgique doit payer une grosse amende

Un ouvrier est mort, écrasé par un panneau en béton sur un chantier. Son employeur, une entreprise métallurgique anversoise, a été condamné à payer une amende de 72.000 euros. Le tribunal a constaté qu’il n’existait pas de procédure permettant aux travailleurs de manipuler ce type de panneaux en toute sécurité.

Accident du travail mortel: trouver une solution ou fermer

Une entreprise de compostage de Flandre occidentale a été condamnée à une amende de 48.000 euros, dont 12.000 euros ferme, pour un accident du travail ayant coûté la vie à un technicien de maintenance. Si le problème de sécurité n’est pas résolu, l’entreprise devra fermer pendant un an.

Explosion mortelle dans une cabine de peinture

L’explosion d’une cabine de peinture au Canada a coûté la vie à un mécanicien et a brûlé gravement deux travailleurs. Voici les conclusions des inspecteurs québécois.

France: une actrice exposée au risque de chute

En juillet 2014, une actrice se casse la cheville et se blesse à la nuque lors d’un tournage en mer. Presque sept ans plus tard, la justice française a reconnu “la faute inexcusable” de la production et lui a accordé des indemnités.

Ouverture non protégée dans un plancher: chute fatale

Un électromécanicien occupé dans une usine alimentaire canadienne tombe dans une ouverture prédécoupée dans un plancher et est tué sur le coup. L’enquête des inspecteurs du travail québécois révèle non seulement que cette ouverture n’était pas protégée mais aussi que la méthode de travail n’était pas vraiment sécuritaire.

France: Protection de la santé et de la sécurité pour les employés à domicile aussi

Selon la Cour de cassation, la plus haute juridiction française, un particulier qui manque à son obligation légale de sécurité et de protection de la santé envers son employé à domicile engage, comme tout employeur, sa responsabilité au titre de la faute inexcusable s’il était conscient du danger et n’a pas pris les mesures nécessaires pour le protéger.

Ecrasé sous une machine

Au Québec, un opérateur est trouvé inconscient, coincé sous une plieuse à métaux manuelle. Il décède des suites de ses blessures. L’enquête révèle que la méthode de pliage utilisée exposait le travailleur à un danger d’écrasement. Que s’est-il passé?